Mes images en chanson
Posté le 24.04.2008 par lepetitparadisdejo
Je sais ton amour
Je sais l'eau versée sur mon corps
Sentir son cou jour après jour
J'ai remonté les tourments pour m'approcher encore
J'ai ton désir ancré sur le mien
J'ai ton désir ancré à mes chevilles
Viens, rien ne nous retient à rien
Tout ne tient qu'a nous
Je fais de toi mon essentiel
Tu me fais naître parmi les hommes
Je fais de toi mon essentiel
Celle que j'aimerais plus que personne
Si tu veux qu'on s'apprenne
Si tu veux qu'on s'apprenne
Tu sais mon amour
Tu sais les mots sous mes silences
Ceux qu'ils avouent, couvrent et découvrent
J'ai à t'offrir des croyances
Pour conjurer l'absence
J'ai l'avenir gravé dans ta main
J'ai l'avenir tracé comme tu l'écris
Tiens, rien ne nous emmènes plus loin
Qu'un geste qui revient
Je fais de toi mon essentiel
Tu me fais naître parmi les hommes
Je fais de toi mon essentiel
Celle que j'aimerais plus que personne
Si tu veux qu'on s'apprenne
Si tu veux qu'on s'apprenne
Si tu veux qu'on s'apprenne...
Je ferai de toi mon essentiel
Mon essentiel
Si tu veux qu'on s'apprenne
Qu'on s'appartienne
EMMANUEL MOIRE
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Posté le 24.04.2008 par lepetitparadisdejo
Chez moi j'peux pas raconter
Nous deux c'est plus qu'une belle histoire
Que ça y est que ça m'est arrivé
Mon père m'empêcherait de te voir
Alors je garde tout pour moi
Je mens pour la première fois
Les copains ça m'intéresse plus
Ni la piscine, ni la télé
C'est vrai que j'ai le moral à la rue
Quand j't'ai pas vue deux jours entiers
J'me cache pour te téléphoner
C'est pas facile la vérité
Ensemble on fait presque l'amour
Il manque pas grand chose pour
Qu'ce soit vrai
Un petit peu plus loin de jour en jour
On s'aime on le fait pas exprès
Ensemble on fait presque l'amour
J'pourrai pas longtemps me retenir
Trop souvent la nuit en contre-jour
Je t'aime tout seul j'me fais dormir
Tu viens me chercher au lycée
On se cache on fait attention
Chez toi tu m'emmènes goûter
Les fleurs du mal
Qu'est ce que c'est bon
Doucement tu me déshabilles
Dans tes yeux y'a des larmes qui brillent
Ensemble on fait presque l'amour
Il manque pas grand chose pour
Qu'ce soit vrai
Un petit peu plus loin de jour en jour
On s'aime on le fait pas exprès
Ensemble on fait presque l'amour
J'pourrai pas longtemps me retenir
Trop souvent la nuit en contre-jour
Je t'aime tout seul j'me fais dormir
Ensemble, ensemble
Je t'aime tout seul j'me fais dormir
Ensemble on fait presque l'amour
Il manque pas grand chose pour
Qu'ce soit vrai
Un petit peu plus loin de jour en jour
On s'aime on le fait pas exprès
Ensemble on fait presque l'amour
J'pourrai pas longtemps me retenir
Trop souvent la nuit en contre-jour
Je t'aime tout seul j'me fais dormir
Ensemble on fait presque l'amour
RACHID FERRACHE
Posté le 24.04.2008 par lepetitparadisdejo
Que faire de la Terre qui ne tourne pas
Que faire de l'enfer, je n'y descends pas
Pour qui cette mer qui ne berce pas
Et puis l'éphémère, je n'y reste pas
Je me demandais si tu comprendrais
Mais comprendre quoi ?
Les mots, ça ne retient pas.
J'irai toujours là où c'est calme
J'irai toujours là où c'est droit
Où l'infini sera ma flamme
Mais ça, jamais tu ne le verras
C'était pas toi
Je n'savais pas
Je n't'en veux pas
Pas plus qu'à moi
Que faire de nos guerres
Je n'y tomberai pas
Echec et mat hier, je n'y reviens pas
Apprendre et se taire
En casser parfois
Inspirer de l'air
Expirer de toi
Je me demandais
Si tu m'entendais
Mais entendre quoi
Les mots qui ne retiennent pas
J'irai toujours là où c'est calme
J'irai toujours là où c'est droit
Où mon honnêteté désarme
Ce que jamais tu ne comprendras
J'ai appris à travers ces larmes
Qu'il faut en aimer mieux que ça
Que les mensonges sont comme des lames
Qui tranchent et je n'y coupe pas
J'irai toujours là où c'est calme
J'irai toujours là où c'est droit
Où l'infini sera ma flamme
Mais ça, jamais tu ne le verras
C'était pas toi
Je n'savais pas
Je ne le savais pas
Mais je n't'en veux pas
Pas plus qu'à moi
Que faire de...
Aimer déjà
LARA FABIAN
Posté le 19.04.2008 par lepetitparadisdejo
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison
Ah c'est toujours toi que l'on blesse
C'est toujours ton miroir brisé
Mon pauvre bonheur, ma faiblesse
Toi qu'on insulte et qu'on délaisse
Dans toute chair martyrisée
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison
La faim, la fatigue et le froid
Toutes les misères du monde
C'est par mon amour que j'y crois
En elle je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fonde
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison
JEAN FERRAT
Posté le 19.04.2008 par lepetitparadisdejo
Quand vient la fin de l'été sur la plage
Il faut alors se quitter peut-être pour toujours
Oublier cette plage et nos baisers
Quand vient la fin de l'été sur la plage
L'amour va se terminer comme il a commencé
Doucement sur la plage par un baiser
Le soleil est plus pâle mais nos deux corps sont bronzés
Crois-tu qu'après un long hiver notre amour aura changé ?
Quand vient la fin de l'été sur la plage
Il faut alors se quitter les vacances ont duré
Lorsque vient septembre et nos baisers
Quand vient la fin de l'été sur la plage
Il faut alors se quitter peut-être pour toujours
Oublier cette plage et nos baisers, et nos baisers
Et nos baisers !
C. JEROME
Posté le 19.04.2008 par lepetitparadisdejo
Du plus loin, que me revienne,
L'ombre de mes amours anciennes,
Du plus loin, du premier rendez-vous,
Du temps des premières peines,
Lors, j'avais quinze ans, à peine,
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j'étais précoce,
De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d'un amour fou,
Du plus loin qu'il m'en souvienne,
Si depuis, j'ai dit "je t'aime",
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et j'ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerriers de passage,
A peine vus, déjà disparus,
Mais à travers leur visage,
C'était déjà votre image,
C'était vous déjà et le cœur nu,
Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
Sur la longue route,
Qui menait vers vous,
Sur la longue route,
J'allais le cœur fou,
Le vent de décembre,
Me gelait au cou,
Qu'importait décembre,
Si c'était pour vous,
Elle fut longue la route,
Mais je l'ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu'à vous,
Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure,
Que, pour vous, je l'eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d'autres,
Que quelques mauvais apôtres,
Que l'hiver ou la neige à mon cou,
Pour que je perde patience,
Et j'ai calmé ma violence,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
Les temps d'hiver et d'automne,
De nuit, de jour, et personne,
Vous n'étiez jamais au rendez-vous,
Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage,
Mon Dieu, que j'avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte,
D'autres m'ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m'en allais loin de vous,
Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
J'ai pleuré mes larmes,
Mais qu'il me fut doux,
Oh, qu'il me fut doux,
Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme,
Qui venait de vous,
J'ai pleuré d'amour,
Vous souvenez-vous ?
Ce fut, un soir, en septembre,
Vous étiez venus m'attendre,
Ici même, vous en souvenez-vous ?
A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire,
C'est là que j'ai compris, tout à coup,
J'avais fini mon voyage,
Et j'ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je tenais à vous le dire,
Ce soir je vous remercie de vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous...
BARBARA
Posté le 18.04.2008 par lepetitparadisdejo
Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu'l'amour inond'ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importent les problèmes
Mon amour puisque tu m'aimes
J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais
Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais
Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m'importe si tu m'aimes
Car moi je mourrai aussi
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment
EDITH PIAF
Posté le 18.04.2008 par lepetitparadisdejo
S'il y a des mots
Qui t'ont fait pleurer, mon ange,
Et d'autres qui t'ont révoltée,
S'il y a des idées quelquefois qui dérangent,
J'en ai qui font danser.
Te souviens tu d'un slow,
Dix ans plus tôt,
Déjà dix ans...
Tu voulais m'épouser.
Quelle drôle d'idée.
Tu n'avais pas quinze ans.
Tu voulais faire l'amour.
Comment fait-on l'amour ?
J'n'étais pas un géant.
J'étais plutôt gêné.
Quelle drôle d'idée !
Danser c'est suffisant.
Je n'sais plus comment finissait la chanson.
J'ignorais qu'elle avait un nom.
C'était la chanson du bonheur
D'un vieil amant compositeur.
J'aime bien les histoires
Qui me font boire
Sans désespoir,
Les mélodies carrées
Qui font danser,
Qui font aimer la vie.
J'aime aussi, sur le tard,
Un piano bar
Qui meurt d'ennui,
Tous les disques oubliés
Qui font penser
Qu'on a déjà vieilli.
Je n'sais plus comment finissait la chanson.
J'ignorais qu'elle avait un nom.
C'était la chanson du bonheur
D'un vieil amant compositeur.
Te souviens tu d'un slow,
Dix ans plus tôt,
Déjà dix ans...
Tu voulais m'épouser.
Quelle drôle d'idée.
Tu n'avais pas quinze ans.
Tu voulais faire l'amour.
Comment fait-on l'amour ?
J'n'étais pas un géant.
J'étais plutôt gêné.
Quelle drôle d'idée !
Danser c'est suffisant.
Te souviens tu d'un slow,
Dix ans plus tôt,
Déjà dix ans...
Tu voulais m'épouser.
Quelle drôle d'idée.
Tu n'avais pas quinze ans.
Tu voulais faire l'amour.
Comment fait-on l'amour ?
J'n'étais pas un géant.
J'étais plutôt gêné.
Quelle drôle d'idée !
Danser c'est suffisant...
MICHEL SARDOU
Posté le 18.04.2008 par lepetitparadisdejo
Je n'ai qu'une philosophie
Être acceptée comme je suis
Malgré tout ce qu'on me dit
Je reste le poing levé
Pour le meilleur comme le pire
Je suis métisse mais pas martyre
J'avance le coeur léger
Mais toujours le poing levé
Lever la tête, bomber le torse
Sans cesse redoubler d'efforts
La vie ne m'en laisse pas le choix
Je suis l'as qui bat le roi
Malgré nos peines, nos différences
Et toutes ces injures incessantes
Moi je lèverai le poing
Encore plus haut, encore plus loin
{Refrain:}
Viser la Lune
Ça me fait pas peur
Même à l'usure
J'y crois encore et en coeur
Des sacrifices
S'il le faut j'en ferai
J'en ai déjà fait
Mais toujours le poing levé
Je ne suis pas comme toutes ces filles
Qu'on dévisage, qu'on déshabille
Moi j'ai des formes et des rondeurs
Ça sert à réchauffer les coeurs
Fille d'un quartier populaire
J'y ai appris à être fière
Bien plus d'amour que de misère
Bien plus de coeur que de pierre
Je n'ai qu'une philosophie
Être acceptée comme je suis
Avec la force et le sourire
Le poing levé vers l'avenir
Lever la tête, bomber le torse
Sans cesse redoubler d'efforts
La vie ne m'en laisse pas le choix
Je suis l'as qui bat le roi
AMEL BENT
Posté le 18.04.2008 par lepetitparadisdejo
Rien qu'un petit espace
Une toute, toute petite trace
Un petit mal qui reste en moi
Tout c'que tu détestes
Je prends ma petite place
D'un trait de larmes j'efface
Les souvenirs terrestres
Qui traînent dans ma veste
Bambina tu me manques
Les photos qui me hantent
Sont des parfums de rue
Où je ne vais plus
Bambina...
De ta petite voix
Je parle de nous tout bas
Et quand ça les fait rire
Ça me déchire
Car d'apparence tu vois
Je ne te ressemble pas
J'ai plutôt l'air de celle
Qui grandit en toi
Bambina tu me manques
Les photos qui me hantent
Sont des parfums de rue
Où je ne vais plus
Bambina si vivante
Reviens, j'ai mal au ventre
Bambina, dans ce corps
J'ai ton cœur qui bat
Je t'attends en bas dans la rue
Où l'autobus ne passe plus
Je chante à tue-tête
Tu verras j'ai la même voix
Bambina tu me manques
Les photos qui me hantent
Sont des parfums de rue
Où je ne vais plus
Bambina...
Reviens, j'ai mal au ventre
Bambina, dans ce corps
J'ai ton cœur qui bat
Rien qu'un petit espace
Une toute, toute petite trace
LARA FABIAN