Posté le 19.04.2008 par lepetitparadisdejo
J'aime regarder cet arbre au milieu de mon jardin,
Comme toi,
Il affiche une force extraordinaire,
Il traverse tous les temps,
La chaleur et le froid.
On le remarque par sa générosité.
Il offre ce qu'il a de mieux,
Et toujours dans l'espoir de faire plaisir.
C'est sa façon de donner de l'amour.
Il se doit de ne pas mourir,
Pour embellir nos journées.
Comme toi,
Il sait garder un secret.
Un coeur en fête s'est confié à lui,
Un coeur brisé s'est réconforté vers lui.
J'aime caresser cet arbre au milieu de mon jardin.
Comme toi,
Il transmet la douceur,
Je m'appuie contre lui,
Et son parfum envahit mon coeur.
Je le caresse comme si je te caressais.
Je respecte sa grandeur,
J'apprécie sa dignité.
Cet arbre au milieu de mon jardin,
Est le reflet d'un amour et d'un être serein.
Vivons dans la paix et l'amour
FREDERIQUE DI MASCIO
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Posté le 19.04.2008 par lepetitparadisdejo
Je vis chaque minute qui passe avec toi
Je cherche ton passage dans la maison
Le plus difficile est de se faire une raison
Ta route est passée devant moi,
J’ai toujours cru qu’elle n’avait pas de fin
Comme un long chemin
Que l’on appelle la vie, s’est terminée
Le 11 août
En plein été aux chants des oiseaux.
Tu es parti sans un mot
Le plus dur à entendre
Est la certitude que tout s’ arrête
Pendant plusieurs instants
Où les gens me font part de leur gratitude
Sans jamais les avoir aperçu auparavant.
Je vis chaque minute avec toi
Le souvenir du temps passé
Je donnerai tout ce que j’ai pour faire un grand voyage
Qui est le retour dans les années
Où nous avons vécu ensemble
Notre projet de vacances s’est évaporé
Comme l’eau au soleil
Ma mémoire reste en activité pour chaque minute passé avec toi
FREDERIQUE DI MASCIO
Posté le 19.04.2008 par lepetitparadisdejo
Tu es partie par un temps d’hiver.
Dans mon cœur, le ciel était couvert.
Dans mes yeux, il pleuvait.
Les larmes roulaient sur mes joues comme celles de la pluie sur les carreaux.
Tu n’étais pas un chien,
Tu étais quelqu’un.
Ton regard en disait toujours long.
Ton language que moi seule pouvais comprendre.
Ton dernier soupir,
A été ton dernier mot.
Frédérique DI MASCIO
Posté le 19.04.2008 par lepetitparadisdejo
Quelque part, vis ton âme.
Peut-être que tu me regardes.
Dans mon cœur, tu as toujours ta place.
Le temps qui passe , n’a rien effacé de ma mémoire.
Une petite flamme de toi vit encore en moi.
Quelque part, vis ton esprit.
Peut-être que là où je vais, tu me suis.
Garde moi une place à tes cotés,
Où nous serons tous un jour reunis.
Frédérique DI MASCIO
Posté le 19.04.2008 par lepetitparadisdejo
Au pays du doute
Tu es l'horizon qui s'illumine
Au pays de l'ennui
Tu est le ruisseau qui coule
Au pays de la tristesse
Tu es la brise,
qui caresse mes joues
Tu es mon arc en ciel
Avec tous les mots que tu me dis
Et que tu m'écris chaque jour
Tu m'offres un petit coin de paradis
Dans mon coeur,tu es bien au chaud
Ton nom y est gravé en lettres d'amour
Comment pourrais-je m'égarer
Dans la douce quiétude de ton amitié
Une douce sensation quand je pense à toi
PASIONATA
Posté le 19.04.2008 par lepetitparadisdejo
Mélodie d'amour si douce à mon oreille........
En écoutant cette chanson d'amour
Une mélodie si douce, qu'elle ma fait frisonner
Et j'ai fermé mes yeux
Et je t'ai senti près de moi, si vrai
Doucement une délicieuse envie de t'aimer
A traverser tout mon être un feu brûle en moi
Douce musique, si sensuelle, quand tu m'enveloppe
Je crois rêver, mais ça fait tellement de bien
Et j'ai ouvert mes paupiéres
Je n'ai senti que le vent qui caresse mes joues
Loin de toi, tu est si loin de moi
Et pourtant si prés, regarde là
Mon coeur bat pour toi si fort, si fort
Je veille sur toi même si je suis loin
je suis avec toi et cette chanson d'amour
M'a donnée cette envie de t'aimer
J'ai ouvert mon coeur, éveiller tous mes sens
Finit la distance qui sépare nos mains
Elles se joigne attirer comme un aimant
J'ai ouvert mes paupiéres , je n'ai senti que
Le vent qui caresse mes joues tendrement
Je sais que tu pense à moi et la vie me sourit
PASIONATA
Posté le 19.04.2008 par lepetitparadisdejo
Dire que vous pouvez aimer une personne toute votre vie, c'est comme si vous prétendiez qu'une bougie continuera à brûler aussi longtemps que vous vivrez
Posté le 19.04.2008 par lepetitparadisdejo
Qu'est-ce que ton baiser ? - Un lèchement de flamme
Posté le 19.04.2008 par lepetitparadisdejo
Ce qui me bouleverse ce n'est pas que tu m'aies menti c'est que désormais je ne pourrai plus te croire.
Posté le 19.04.2008 par lepetitparadisdejo
Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif et son futur est toujours conditionnel